lundi 4 février 2008
L' amitié

L'AMITIÉ AVEC UN GRAND A
L'amitié c'est bien difficile à trouver
Ou plutôt c'est très dure à garder
car de nos jours, elle nous est parfois volée.
Ou bien quelques fois elle part en fumée...
J'ai eu des amis, j'en ai perdu s'étant envolés
je m'en suis refais mais hélas pas tout à fait...
L'amitié, je suis prête encore, gentiment, à la donner
mais plus à n'importe à qui,sauf à ceux qui sont là pour aimer,consoler ou bien,tout simplement aider
La réelle amitié, c'est avoir confiance, ne pas se sentir abandonné.
Être ami avec quelqu'un c'est être là, même quand tout va bien.
L'amitié ce n'est pas seulement pour nos propres besoins
que nos petits secrets soient révélés à tous vents dans notre dos.
C 'est un joli échange sans arrières pensées, n'est ce pas là le plus beau ?
La pure amitié se doit d'être réelle et désintéressée
Hélas,c'est là, le plus difficile à dénicher.
Mais quand on l 'a trouvée, essayons, précieusement de la garder.
Comme un trésor, protégeons la, dorlotons la,nourrissons la,
de bonté et surtout de sincérité. L'amitié vrai comme cela,
si nous la trouvons près de nous alors telle une orchidée, prenons en soin.
N'oublions jamais que la vrai et sincère amitié,
est très dure à trouver en ce monde où tout est à vendre,
Alors n'oublions pas de la cultiver afin de pouvoir la donner.
Dédiée à une très bonne amie
Loopy (le 13 janvier 2008)
Poème à ma mère
Je poste ici un poème que j'ai écris il ya quelques années en souvenir de ma mère trop tôt disparue.Je l'ai intitulé LE GRENIER DES SOUVENIRS car lorsque j'étais petite je montais souvent dans le grenier de mon grand père où je furetais et trouvais de nombreux souvenirs d'antan, de la famille.Lors de son décès bien sure j y suis remontée une dernière fois de cela est née cette petite poèsie plusieurs années plus tard.
LE GRENIER DES SOUVENIRS

Le grenier des souvenirs...
Tout là haut, une nuit je suis montée
Que de souvenirs renferme ce grenier !
Doucement la vieille clef de ta malle d’osier
A tourné libérant quelques-uns uns de tes secrets
Puis dans l’ombre, isolée j'ai repensé à ton vécu
Les pensées pleines de nostalgie, j'ai aperçu
Là dedans tes jolies robes d’enfant
Encore imbibées de tes parfums d’antan
La plus belle garnie de fines dentelles écrues
Afin de paraître la plus jolie des petites poupées…
Puis une robe de mariée, quelque peu fanée…
M’est apparue au fond, suivie d’un délicat voile
Brodé à la main de minuscules étoiles
Alors soudain émue et émerveillée
Pleine de fièvre, les yeux larmoyants
De la malle tout j’ai tout sorti en un instant
Et devant le tain piqué d’un vieux miroir
J'ai tout essayé, tremblante de me voir
Tournoyer et valser comme toi Maman
Pendant un moment j’ai oublié ton absence
Avec tes tenues désuètes, si pleines d’élégances
Là ta robe de bal bleue, faite de soie et de satin
Portant encore une subtile odeur de parfum
Cette Senteur délicate des lilas de mon enfance...
Ici ta robe rouge si glamour, toute de velours
Me rappelant nos câlins pleins d’amour !
Oh ! voilà maintenant ta jupe parsemée de pétales
Celle dont tu trouvais le ton et la coupe si idéale
Pour courir avec moi, la campagne alentours
Je retrouve aussi ta robe de bal en taffetas
Avec laquelle m’avais-tu dit, tu séduis papa !
Au plus profond, je découvre ce tailleur noir
Ton vêtement de deuil, couleur de désespoir
Pareil à celui que je dus porter quand tu ne fut plus là
Je me mire dans le reflet froid du miroir abîmé
Et subitement, il me semble que ton reflet doré
Chuchote à mon oreille que tu es toujours près de moi
Puis s’estompant, elle me souffle
« Tout ceci est à toi»
En montrant mes bras chargés de ses trésors chiffonnés
Je cherche alors à la retenir dans un cri désespérant muet
Son image pâlissant, avec un doux sourire, elle s’en va
Me laissant là avec son passé cousu de tissu et de taffetas
Je comprends à l’instant même, que ces étoffes froissées
Sont, son histoire, sa vie de femme, de mère tendrement aimée
Dont le secret est celui de son enfance envolée au fil des ans
Et moi dans ce grenier respirant l’odeur de mes souvenirs d’enfant
Je referme la malle, mélancolique, me demandant si j’ai rêvé
Je tourne la clé à nouveau, enfouissant ainsi le doux parfum du passé...
Doucement, je quitte le grenier et regagne mon lit en songeant
A mes enfants et à ce que sera à leur tour le souvenir de leur Maman.
Dédié à ma Mère (1930-1978) Par Sa fille Ch.(Montréal avril 2002) © copyright Loopy. Montréal, Canada
mercredi 20 février 2008
Le zéphir de l'été
Bonjour
Voici un petit poème de mon cru ayant été écrit l'année passée,pendant le long hiver canadien,histoire de me faire rêver aux étés de ma côte d'azur bien aimée.
LE ZÉPHYR DE L'ÉTÉ
Bouh! je m'envole !
Ce qu'il est enchanteur ce souffle d'été
quand, dessous les feuillages nous venons sommeiller
abrités des chaleurs du soleil qui flamboie de ses feux
et qui est assurément , extrêmement généreux...
Glanant sur son parcours, des bruines de vapeurs
ce zéphyr apporte avec lui une larme de fraîcheur
au milieu de la plaine, soufflant,il puise souvent
les différents parfums des bois,des prés environnants
fragrances des pins,senteurs des herbes fauchées
alors son souffle doux en est tout parfumé.
Heureux il flâne et dans l'atmosphère cabriole
agace affectueusement tout ce qu'il survole
il s'amuse entre les frondaisons,valse avec les feuillages
chatouillant les endormis, il effleure leur visage
d'une caresse aérienne,de même qu'une menotte d'enfant.
Cependant demeure impalpable car il est le fils du vent.
Par Loopy novembre 2006
© copyright Loopy. Montréal, Canada
Technologies magiques
Une de mes poésies à 3 sous du début de l'internet et cela ne date pas d'hier !
TECHNOLOGIES MAGIQUES
Posé devant nous, un écran quelque peu magique
Pour certain d’une complexité assez maléfique
Pour d’autres la machine à plaisir sans restriction
Puis il y a le sage qui consomme avec réflexion
Les premiers sont sans doute un peu plus fous
Que le second, qui lui s’y aventure tout doux
Un beau clavier permet de relier nos conversations
Il transmet tous les ingrédients de certaines passions
Mais aussi la technicité, parfois nous bloque
Mettant fin à tout, causant l’effroi et le choc
Malgré tout cela, sans cette partie problématique
L’engin magique, serait bien plus pratique
Oui bien sur, il s’agit là de notre ordinateur
Qui nous relient au monde à toute heure !
Grâce à l’Internet qui fut créé avec et maintenant
Sans trop de fatigue, les doigts juste en mouvement
Il nous permet de se connaître et de faire bien des découvertes aussi
Évidement il ne remplacera jamais une bonne sortie entre amis
Il y a tant de manière de pour se connaître ici bas
Chacun d’entre nous a sa propre façon de faire cela
Mais, pourquoi ne pas profiter de cette technologie
En cet instant où nous sommes tous si isolés et désunis
Bref , grands et petits, vivez avec votre temps
Profiter bien mais n’oubliez pas d’en user doucement…
Par LOOPY @--->--- 1995

















